samedi 7 juin 2014

Ne soyez pas des moutons, soyez des hommes

Toutes les époques ont eu un modèle, un idéal, une culture. Elles ont toutes étaient façonnées par leurs histoires. Il y a eu des bonnes histoires et des mauvaises. Des Mystiques avec des Anges qui descendent d’un seul père et d’une seule mère, et aussi d’autres histoires, plus restrictifs avec des barrières et des peurs. C’est de cette façon que les mauvaises choses et les bonnes choses ont été transmises.
Quand nous voyons dans quel pétrin se trouve notre société et les difficultés énormes qu’elle rencontre, nous sommes en droit de nous demander pourquoi nous sommes incapables de tirer des valeurs fortes de nos expériences du passé. Si nous ne sommes pas spécialement portés par un élan d’altruisme et de générosité envers les autres, nous pouvons au moins reconnaître que c’est dans notre intérêt à tous que les règles sociales soient correctement respectées. En tant qu’individu, je dois tout ce que je suis à la société. J’ai reçu de la société ma langue, ma culture, mon savoir, mes usages, mes pensées, mes espoirs, mon avenir, mon éducation et ma culture. Tout ceci n’est pas décomposable. La société humaine existe avant la naissance de chaque individu et existera encore après sa mort. Elle est le corps mystique de l’humanité, dont chaque homme est une simple cellule. Il n’y a pas de droit de l’individu contrairement à ce que nous pensons, il n’y a que des devoirs envers la société, qui est comme le corps mystique de l’Humanité qui nous a engendré.

Ainsi, logiquement toute société remonte à une première convention par laquelle elle a été instaurée. Un implicite qu’il convient de rappeler quand on l’a oublié et que la rupture menace. Ce qui est essentiel, c’est de dire clairement quel sont les clauses du pacte social, de dire quelles sont les règles implicites que toute personne vivant en société se doit de respecter.
B.B  © Strasbourg Juin 2014

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