L'origine des fêtes de Noël prend racine dans les
Saturnales romaines. C'était un festival qui célébrait le solstice d'hiver et
le retour de la lumière, symbole de la renaissance du soleil qui donnait lieu à
des célébrations effrénées durant une semaine. En tant que fête chrétienne,
elle commémore chaque année la naissance de Jésus de Nazareth et est célébrée
le 25 décembre. Aujourd’hui avec la
surconsommation qui est l’expression emblématique du désir, il est devenu difficile
de parler de la magie de Noël. Si on y regarde de plus près on peut
s’apercevoir qu’on y cherche quelque chose qui ne s’y trouve plus et qui n’est plus
qu’un fantasme de notre esprit. Nous nous laissons bluffer, sans voir que nous
sommes emportés par l’engouement collectif, d’une idéologie ambiante, qui nous
aveuglent sur la réalité du phénomène de la magie de Noël, au point que nous ne
le voyons même plus le monde tel qu’il est.
La tragédie intellectuelle du monde moderne, est que nous sommes dans un milieu qui ne permet plus la réflexion. L’enfant n’est plus aidé à devenir un être humain complet. Les parents veulent faire famille à tout prix autour du sapin et de l’enfant qui reçoit des cadeaux inculqué au forceps de la surconsommation. Il est tout à fait paradoxale que le jour de Noël, on offre des pistolets aux enfants ou des jeux de guerre pour fêter la naissance du Christ, le même qui a été crucifié. Il y a un point commun entre tous ces dérapages, prendre le consommateur pour un imbécile, un crétin, ou un demeuré. Cela n'a l'air de rien, mais en réalité, ce n'est pas du tout anodin, cela traduit l'esprit même dans lequel est pensé le concept du consommateur.
La tragédie intellectuelle du monde moderne, est que nous sommes dans un milieu qui ne permet plus la réflexion. L’enfant n’est plus aidé à devenir un être humain complet. Les parents veulent faire famille à tout prix autour du sapin et de l’enfant qui reçoit des cadeaux inculqué au forceps de la surconsommation. Il est tout à fait paradoxale que le jour de Noël, on offre des pistolets aux enfants ou des jeux de guerre pour fêter la naissance du Christ, le même qui a été crucifié. Il y a un point commun entre tous ces dérapages, prendre le consommateur pour un imbécile, un crétin, ou un demeuré. Cela n'a l'air de rien, mais en réalité, ce n'est pas du tout anodin, cela traduit l'esprit même dans lequel est pensé le concept du consommateur.
L’orientation impulsée de cette surconsommation stimule implacablement
un effet d’encombrement généralisé. La grande majorité des magasins regorge de
marchandises, et c’est la course effrénée pour les cadeaux et de la nourriture,
avec une surenchère d’année en année. Il y a trop de tout, trop, trop. Tout le
monde est intoxiqué, hystérique, la voie naturelle est oubliée.
Ce n’est pas parce que c’est Noël qu’il ne faut rien faire,
et ne pas faire plaisir pour fêter dignement. Faut arrêter avec les simulacres
de cette magie de Noël. Si vous êtes intelligent, vous devez cesser de vous identifier
à la figure d'un consommateur et plutôt vous tourner vers une vie plus
respectueuse des hommes et de l’environnement. Moins de biens, plus de liens,
plus de vie.
Joyeux Noël à tous
Joyeux Noël à tous
Décembre 2013
Photo : Marché de Noël de Strasbourg
Voyez aussi : Vivre mieux avec moins
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire